lundi 28 février 2011

Rien n'était écrit, sur Jean-Marie Capendu, publié sur Internet

Je viens de vérifier à l'instant ! Rien n'avait été publié sur Jean-Marie Capendu sur Internet. Pourquoi désormais faire des recherches longues et coûteuses ? Il existe Googgle, et avec Googgle, une recherche avec des apostrophes, le prénom suivi du nom,
"Jean-Marie Capendu" et nous savons instantanément si un message contenant le mot, Jean-Marie Capendu existe sur Internet.
Voilà, désormais, c'est le deuxième message qui concerne Jean-Marie Capendu, qui est publié sur Internet, et vérifions l'heure :
15 heures et 11 minutes ce lundi 28 février 2011.

Bien sûr, nous pourrons mettre des documents supplémentaires, par exemple une photographie de Jean-Marie Capendu, saluant la population de Brétigny depuis sa fenêtre.

Il y avait toujours son nom sur l'interphone de son HLM il y a encore quelques jours.

Pourquoi je mets Jean-Marie Capendu dans ce blog sous-groupe d'appartenance à durée limitée :
Eh bien car nous nous sommes découverts, nous nous sommes fréquentés ! Jean-Marie et moi, nous avons mis bout à bout nos réseaux et j'étais absolument étonné de la somme de connaissances que Jean-Marie Capendu arrivait à savoir sur ce qui se passait à gauche et à droite à Brétigny sur Orge.

Les deux noisettes de Jean-Marie Capendu

Au printemps de l'année 2010, Jean-Marie Capendu m'a donné deux noisettes. je sais que c'était à partir du printemps, ou, sans doute, c'est durant l'été 2010. Fragilité des témoignages, une fois de plus. Bref, il y a deux noisettes qui se trouvent sous l'écran de l'ordinateur plat, sur mon bureau, et je n'y ai pas touché.

Il y a déjà quelques mois que nous ne voyons plus ce personnage pittoresque qui habitait un HLM à Brétigny sur Orge, car il habite désormais chez sa fille, plus dans la partie campagne de l'Essonne, du côté d'Etampes ou de Dourdan.

jeudi 24 février 2011

la dernière rencontre du 244 2 2012 Matin à Brétigny

C'est celle d'un homme âgé né en 1923, 17 ans en 1940 :

Il me dit, parlant de ce qu'il a vu en juin 1940 :

"Dès qu'ils voyaient des tanks, ils les saluaient tout de suite !"

Cet homme qui a été le patron d'un bar hôtel restaurant à côté de la gare, à Brétigny sur Orge, depuis 1962 a certainement bien des choses à dire !

Je lui ai donné le choix :

Samedi ou dimanche à l'heure du thé ?
Il me prenait pour un journaliste !

Surtout pas !

Moi, je ne fais que raconter des histoires, des petites histoires, à Brétigny sur Orge.
On me les raconte, alors, je les écris.

Le Président des Bouchons (3)

Ils m'ont demandé de l'argent.
Ils m'ont dit :
On va te fouiller !
Je lui ai mordu le doigt
J'ai sorti la main de la poche et je lui ai mordu le doigt !
Je ne lui ai pas donné de sous !
Il n'en a pas eu !

Alors, le dénommé Guy Sukacz, né le 2 novembre 1949 à Reims, qui bénéficie d'une reconnaissance d'handicapé avec un taux de 80% df'incapacité a reçu une correction sévère.
Il était seul dans le wagon lorsque les 3 ou 4 roumains sont montés dans le wagon, recherchant sous les sièges et le découvrant.

Ils m'ont donné des coups de pied. Ils ont été vus par la caméra, ils ont traversé les voies

Guy Sukacz est très inquiet :
Va-t-il avoirq uelque chose à payer, car le SAMU est venu le récupérer pour le conduire à l'hôpital Georges Pompidou.
Puis il adéposé plainte sur place et au commissariat de Brétigny sur Orge.

Il est toujours un peu sous le choc, mais il est solide et il continue à faire sa tournée habituelle pour récolter les bouchons des bouteilles en plastique pour le handicap.

Voilà !
J'ai fait ce que j'avais à faire !
Guy Sukacz né à reims existe désormais sur la toile.

Il y a eu un FAIRE (qui s'est exercé à ses dépens lundi 21 février 2011)
Il y a eu PARLER : il me parle, première condition d'un lien, une personne parle et je l'écoute.
Et puis il y a un ECRIRE, et c'est quand même assez simple de raconter cette mésaventure qui aurait pu tourner mal.
Chacun, bien sûr, peut en tirer la conclusion qu'il souhaite : Guy Sukacz bénéficie d'une allocation adulte handicapé, il a un peu travaillé, cette allocation suscite des convoitises pour des personnes plus jeunes et qui n'en bénéficient pas, il constitue une proie assez facile sur la ligne C du RER, à une heure où il y a peu de voyageurs.

Le Président des Bouchons (2)

Le président est choqué :
Il a un coquard sous l'oeil, bien violet.
Il me raconte lorsque je lui demande comment il va:
Je vais comme quelqu'un qui s'est fait agresser !

Lundi à 16 heures 35
(il s'agit du lundi de cette seùmaine le 21 février 2011)
Je me suis fait agresser par 4 roumains plutôt jeunes (4 ou 3) : Ah ! la fragilité des témoignages

Comment cela ? dis-je pour alimenter la conversation...
Un train ELAO, à Chaville, Velizy
Il allait sur Etampes
(Jusque là, tout est à peu près cohérent, les trains ELAO vont effectivement sur Etampes)

Président des Bouchons de Brétigny sur Orge

Ce matin, en allant à Paris, je rencontre après avoir fait un coucou souriant à ma voisine, retraitée d'une entreprise du CAC 40 et toute souriante à l'idée d'être au chaud à Brétigny et de me voir en manteau et partant à Paris, un ver de terre qui sagitait sur le bitume, qui m'a donné beaucoup à penser, puis madame Bouton d'Or, qui a magnifiquement réparé le manteau de Papico, je rencontre, je rencontre :

Le Président des Bouchons de Brétigny sur Orge

Le Président des Bouchons, c'est Monsieur Guy Sukacz

Je le vois de loin et nous nous faisons toujours des grands signes d'amitiés. J'ai vérifié et pour le moment, Guy Sukacz n'existe pas encore szur Internet, sur la toile. Dans quelques minutes, et grâce à goggle, grâce au disque dur, grâce aux opérateurs de télécommunications, grâce à Bill Gates et Microsoft, grâce à Edison, grâce à bien des gens, Guy Sukacz va exister sur al toile.

Allez hop !

Appuyons sur la touche, cliquons sur sauvegarder maintenant, ou plutôt, car je ne vois pas de faute d'orthographe, cliquons sur PUBLIER LE MESSAGE

samedi 5 février 2011

Sous Groupes d'appartenance et de partage

 
Posted by Picasa



Cette photographie a peu de signification pour toute personne en dehors du groupe. je ne connais pas cet homme, qui est l'époux d'une collègue. je connais professionnellement les deux femmes, qui ont été secrétaires, toutes les deux, au service des Bâtiments de la Direction des Télécommunications d'Ile de France.

Nous avons fait groupe. Nous avons partagé un temps de vie au travail, à ce que nous pouvons appeler un travail. Lorsque j'ai appelé au téléphone ce début d'année 2011 pour présenter mes voeux à l'une des deux dames, nous avons évoqué des souvenirs communs concernant la période qui pour moi a démarré le 15 décembre 1975 dans un lieu magique pour le groupe, un immeuble qui n'est pas banal, car il est considéré comme un des dix plus beaux chefs d'oeuvre de construction de la fin du XIX ème siècle par les architectes et les constructeurs spécialisés :
Le 18 rue Armand Moisant
75015 Paris
FRANCE
L'histoire de de groupe, à l'intérieur d'un groupe et dans une période de temps s'est terminée le et s'est terminée le 1 er juillet 1982.

Et chacun est parti vers de nouvelles aventures, aventures pour les uns, mésaventures pour les autres. Certains sont heureux, d'autres sont malheureux ou inquiets, certains se disent : mais où est-il ce bonheur qui m'avait été promis ?
Alors je peux donner une minuscule réponse, à savoir que le bonheur était là, hier, et que bien sûr il fallait le voir.

Etait-il dans les enveloppes bourrées à craquer de liasses de billets de banque, et pas des petites coupures, pas de la monnaie de singe qui étaient donnés aux uns et pas aux autres ?
Etait-il, ce bonheur, dans les voyages offerts pour les passionnés de rugdby et les passionnés de foot à l'étranger ?
Toutes les personnes qui étaient "arrosées" étaient des personnes au sommet de leur pouvoir administratif, certaines oeuvrant sans se cacher outre mesure pour un parti politique ou pour un autre.
certains savaient et se taisaient, certains savaient et parlaient un peu sous cape, certains ne voulaient pas savoir ce qui se passait réellement au 18 rue Armand Moisant.

Entre l'âge de 23 ans (15 décembre 1975) et de 29 ans (30 juin 1982), je pense avoir tout vu, tout constaté, tout fait de ce qui peut arriver dans un collectif humain, dès lors qu'il y a des masses considérables d'argent en jeu, du pouvoir, des jeux politiques.

Les personnes principales actrices de ces jeux aujourd'hui sont mortes ou en voie de l'être. En fait, le côté instantané de l'enquête ne m'a jamais intéressé, car il suffit de remplacer un nom par un autre nom, et l'affaire est faite. Alors normalement, aucun écrit, aucune affirmation ne doit pouvoir être utilisée par une personne contre une structure ou une entité pour obtenir une réparation ou une indemnisation quelconque. Aucune personne, logiquement, ne doit pouvoir être inquiétée par une affirmation. Même les personnes aujourd'hui décédées qui ont une famille n'ont, en toute bonne logique, quoique ce soit à craindre, car tout ceci n'appartient pas à la grande histoire.

Tout ceci appartient à la petite histoire !